« Ceux qui ne respectent pas les règles sont considérés comme des moins que rien mais ceux qui abandonnent leurs amis sont encore pires. »
 

 - Les Chemins du Pouvoir sont souvent Mortels - [Mission de Rang A]

Kiri no Shinobi | Maître du Kenjutsu de Mizu no kuni
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Localisation : Dans un monde austère, où la mort règne, et où le chaos est maître...
Nindô : J'utiliserai ma lame pour préserver mon village et ma liberté.
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MessageSujet: - Les Chemins du Pouvoir sont souvent Mortels - [Mission de Rang A]   Mer 18 Mai - 23:26
- Les Chemins du Pouvoir sont souvent Mortels -

x Le jour s'était levé depuis bien longtemps, et c'est par mon retour qu'il fut annoncé.

x Cela faisait quatre jours que je voyageai pour retrouver mon village natal, suite à ma précédente mission qui m'avait mené jusqu'à Kusa no Kuni. Sur l'herbe fraîche et verte, j'avais imposé ma marque; une marque faite de violence, de sang et de mort, mais sans nom. En dehors du pays de l'Eau, il n'y a que quelques personnes en possession de mon identité. En revanche, nombreuses sont celles qui reconnaîtraient mon travail. De tout temps, je suis le dernier shinobis à laisser les corps de mes victimes dans un tel état. D'ailleurs, même les forces de Kiri, qui avaient été chargées de s'assurer de ma réussite sur une de mes précédente mission, m'ont fait remarquer que ma technique de combat était bestiale et sadique. Et à mon plus grand regret, je suis d'accord avec eux, même si Korosu est d'un avis totalement contraire. Quoi qu'il en soit, j'étais arrivé à Kiri à l'aube, sous les yeux toujours méprisants des gardes. A ce moment là, en les dépassant, je revoyais les yeux de Kinoshita Eisuke, le Nunkenin dont j'avais stoppé les agissements. La même colère remonta en moi, et une envie de les faire taire me pris. Mais très rapidement, je me calmai, et continuai ma route. Les rues, qui se remplissaient peu à peu de monde, étaient recouvertes de brume.


Cela me rappelait à chaque fois mon enfance, et mes balades dans le village avec mon père, qui souvent précédaient un entraînement au sabre ou au Suiton. Ma marche me conduit jusqu'à la grande tour du Mizukage, que je connaissais de fond en comble suite à divers mission qui m'avaient été confiées. Une fois de plus, je me dirigeai vers la salle d'attribution des missions afin d'y déposer mon rapport. L'entretien fut rapide, à peine le temps de dire bonjour, de céder mon parchemin écrit pendant le trajet, et de confirmer la réussite de ma mission en disant froidement, tout en me retournant et en me dirigeant vers la porte :

« Si cela avait été un échec, je ne serai pas là... »

Je me demande toujours si les gens, aussi nombreux soient-ils, réfléchissent avant de parler, et s'ils observent la demande faite et le résultat. Il est clair que si ma mission avait été un échec, je n'aurais jamais pu leur rendre mon rapport. Enfin bref !
Par la suite, je redescendis de la tour, et me dirigeai vers mon appartement. Je n'y avais pas remis les pieds depuis un moment, et, heureusement, rien n'avait changé. J'allumai une cigarette en ouvrant la baie vitrée et en respirant l'air de l'extérieur. Le village était toujours aussi beau, et la brume matinale toujours aussi fraîche. Cela faisait un bout de temps que je n'avais pas réfléchis en observant la vue depuis ma terrasse. Je m'asseyais sur une chaise, la cigarette aux lèvres, en me demandant quoi faire de ma journée, et en repensant à ma mission précédente. J'étais assez fière de moi, malgré mon sadisme sur ce Nunkenin. Puis tout à coup, je me remis à penser à ce qu'il m'avait dit :

* « C'est justement pour devenir plus qu'un simple Shinobi que je suis parti, c'est pour devenir un homme libre ! » *

Ses paroles raisonnaient dans ma tête, par dessus les rires discrets de Korosu, qui ne s'arrêtait pas depuis mon départ des plaines de Kusa. Pourquoi ces mots me hantaient-ils ? Pour quelle raison pensait-il devenir libre en quittant Kiri, sachant que les chasseurs de déserteurs le pourchasserait ? Ce n'était pas la liberté, mais plutôt une mise à mort, un suicide ! Quoi qu'il en soit, cela me tourmentait, et je commençai à me sentir fatigué de mon voyage. J'éteignais ma cigarette dans mon cendrier, sur lequel était gravé le symbole de Kiri, je rentrai à l'intérieur de mon appartement en refermant la baie vitrée, et m'allongeai donc un peu, histoire de fermer les yeux pour me reposer.


x Mon sommeil fut agité, bercé par les rires de Korosu, je revoyais mon affrontement avec le déserteur. Chaque détail me revenait, et chaque mot repassait en boucle dans mon esprit. Je ressentais la sensation que Korosu avait éprouvé lorsqu'il emprisonna l'esprit de mon adversaire dans mon propre corps, et qu'il l'avait torturé. Je comprenais à présent pourquoi il m'avait dit qu'aucune compassion ne m'habitait. Plusieurs heures s'étaient écoulées, et c'est en sueur que je me réveillai. Essoufflé par ce cauchemar réel qui m'avait causé des palpitations, je me levai brusquement, retirai ma veste, ouvrai la baie vitrée pour sortir, et m'allumais une cigarette. Le soleil commençait à tomber derrière les collines surplombants le village, et le cachant par la même occasion, laissant peu à peu place à l'obscurité, tout comme cela se passé dans mon âme. Au loin, je vie un faucon arriver, à vive allure, dans ma direction. Il se posa sur le garde-corps de ma terrasse, et, en me regardant, laissa s'échapper de son bec un peu cris. Je remarquai qu'à sa patte se trouvait un petit parchemin. En posant ma cigarette, je m'approchai, retirai le message, et le dépliai. L'oiseau s'envola par la suite, en direction de la tour du Kage. En lisant le parchemin, je ne fus pas étonné, et même, bizarrement, je fus content. Sur le papier était écrit :

Citation :
Mission de rang A - Mission exécution 2
Suite à votre bon travail au cours de la mission précédente, le village redemande vos services d'assassin. Cette fois-ci, la cible est un Rōnin, prénommé Yataro, errant autour des archipels de Kiri. Il commence à devenir nuisible au pays de l'Eau car il défie constamment des grands maîtres d'arts martiaux afin de s'améliorer. Apparemment, il ne se rend pas compte du sang qu'il a fait coulé et c'est pour cela que vous devrez l'éliminer. Prenez garde, car même s'il ne maîtrise que le Kenjutsu, il est très fort et tient tête au Ninjutsu.

De là, je rentrai en refermant derrière moi, pris ma veste et mon katana, et de là, disparu dans une brume épaisse en marchant vers la porte d'entrée.


x Dans un brouillard qu'aucun regard ne pouvait traverser, j'apparaissais sur la côte de l'archipel centrale, où se trouvait le village de Kiri. Il n'y avait aucun bruit, hors mit celui des vagues s'écrasant sur les rochers avoisinants. En partant de chez moi, j'étais passé au bureau des attributions de missions afin d'en savoir un peu plus sur ma tache. Après quelques minutes, je n'avais appris que sa localisation. Ce Rōnin avait élut domicile sur une minuscule île, non loin de celle où se trouvait les sources thermales, soit à environs 10 kilomètres vers le sud de ma position. Je me mis alors en route, tout en réfléchissant à ses actes. Cet homme affrontait tous les maîtres d'arts martiaux afin de s'améliorer, et à priori, il réussissait. De plus, sa localisation était très bien réfléchie, car de nombreux shinobis, et autres combattants puissant, se rendent souvent dans ces sources pour s'y reposer tranquillement. Cet homme avait l'air réfléchit et très malin.
Cela faisait une demi heure que j'avançai vers ma cible, et l'odeur du sang se faisait peu à peu sentir dans l'air, ce qui, étrangement, me faisait sourire et accélérer. Plus je m'en rapprochai, et plus la brume devenait rouge sang. Au loin, je voyais ma destination. Cet endroit était un repère dans le pays de l'eau, car des îlots avec un grand arbre, il n'y en avait qu'un dans entre nos frontières. L'eau sous mes pieds, ainsi que le brouillard rouge, se réchauffaient, rendant l'air presque irrespirable pour quelqu'un étranger à cet endroit. Étant encore à quelques kilomètres de ma destination, je passai à présent à côté des émanations de souffres, créaient par un volcan avoisinant, ce qui expliquait les conditions présentes. Quelques minutes passèrent, et j'arrivai enfin à l'endroit convenu. Là bas, un homme, devant le soleil couchant, s'entraînait, son sabre en main.



J'approchai, doucement, en posant ma main droite sur le pommeau de mon sabre. Tout à coup, il cet homme, dont je ne voyais que la silhouette, se tourna vers moi, et dit calmement :

« Tu viens pour m'affronter jeune Padawan ? »

Je ne compris pas vraiment le dernier mot qu'il employa pour me désigner, mais cela ne changea rien. Par la suite, il se mit à s'approcher vers moi en rangeant son sabre. Je pouvais à présent voir son visage souriant. Il était un peu plus âgé que moi à première vue, environs cinq ou sept ans de plus j'aurais dis.


En le regardant droit dans les yeux, et m'en m'allumant une cigarette, je lui dis calmement, avec une voix froide :

« Je suis surtout là pour mettre fin à tes agissements qui nuisent à mon pays. »

Il continuait de sourire malgré mes paroles, et cela m'amusait. Il n'avait pas de craintes face à un affrontement. Mais il allait bientôt déchanter. Il ressortit son sabre, rapidement, et moi, tout en fumant, fis de même. Nous étions à présent face à face, prêt à débuter un duel au sabre. Il était expert dans le Kenjutsu d'après les dire; ça tombe bien, je l'étais également. Nous nous fixions droit dans les yeux, et le vent chaud du pays du Feu, qui avait parcouru l'Océan, soufflait sur l'herbe fraiche de l'îlot, faisant flotter nos cheveux dans les airs. Puis tout à coup, je crachai ma cigarette, et avant même qu'elle ne touche le sol, nos deux lames s'entrechoquèrent. Il fut surprit de voir qu'un Shinobi maîtrisait l'art du sabre, mais continuait tout de même à sourire. Nous restâmes ainsi quelques secondes avant de nous repousser mutuellement par la forces de nos bras en action sur les lames. Je ré-atterris sur mes pieds, un mètre plus loin, et continuai de fixer mon adversaire. En souriant encore, il me dit calmement :

« Je vois que tu as du répondant ! J'aime ça !! Cela va être un beau combat ! »

De là, il avança en marchant doucement dans ma direction, avant de s'accroupir et de sauter sur moi. Déjà en garde, je parai son assaut d'un simple coup de lame, ce qui le repoussa légèrement en arrière. J'en profitai alors pour lui assener un coup violent et rapide au niveau de l'épaule droite. Mais lorsque mon bras se baissa, le Rōnin disparut pour se retrouver dans mon dos. Il avait fait preuve d'une très grande rapidité, chose que j'avais oublié concernant les Kendokas, bien que j'en sois moi même un. Une fois derrière moi, il donna un coup horizontal dans ma direction. A ce moment là, je n'eus pas grand choix. Je sautai donc dans les airs en plantant avec violence mon sabre dans le sol, stoppant ainsi, nettement, le coup de mon adversaire. Par la suite, je retombai un pied sur mon pommeau, l'autre pied sur le lame de Yataro, et je lui dit, tranquillement, tout en souriant à mon tour :

« Je crois que cet affrontement va me plaire ! Je suppose que tu viens du pays du Fer, où tu étais dans les rangs des Samouraïs ? Vu ton niveau, tu devais te trouver dans les hauts rangs. D'après ce que j'ai entendu, tu es en quête de puissance... Et pour cela, tu tues des gens... C'est bien triste qu'une personne de ton niveau en soit encore à là ! Surtout de tuer son maître pour une cause si futile. »

Suite à mes paroles, je voyais son sourire disparaître légèrement, et ses sourcilles se froncer à peine. Sa lame tremblait un peu. Sans doute l'avais-je énervé de par mes mots, et rien n'est plus simple pour vaincre un Kendokas qu'en utilisant sa colère contre lui même. Il me fixait, avec ses yeux plissaient, avant de dire, en reculant d'un bond, me faisant ainsi descendre de mon perchoir :

« La quête d'un plus grand pouvoir atteint tous les êtres vivants de cet univers ! Même toi tu t'y livre, sinon, jamais tu n'aurais pu me tenir tête ! La seul différence qu'il y a, c'est que je préfère apprendre au dépend de la vie d'autrui. Il n'y a pas de meilleur apprentissage qu'en affrontant un adversaire jusqu'à la mort. Et vu l'odeur de sang séché qui se trouve sur ta lame, je ne peux que comprendre que tu es comme moi au final. Sinon, pourquoi tuerai tu autant de personnes ? J'ai rarement vu des Shinobis manier aussi bien le sabre que toi. Dans quelle école as-tu reçu cet enseignement ? »

Dans son regard, je pouvais voir la détermination qui le faisait vivre, tout comme il pouvait voir la même chose dans les miens. Quelques secondes de silence passèrent, et j'empoignai mon sabre, le ressortant du sol, avant de le pointer du bout de ma lame, avant de dire, froidement :

« J'ai appris au sein de l'école Hayatsu ! »

De mes paroles en résulta un étonnement du côté de mon adversaire. En effet, cette école de Kendo, qui appartenait à ma famille, et dont le dernier maître était mon défunt père, était l'école la plus connue du pays de l'eau, et où les étudiants devenaient des artistes du sabres; des artistes mortels. D'ailleurs, plusieurs épéistes du village de Kiri avaient débuté leur maîtrise de la lame dans cette école, avant d'être sélectionnaient pour être les défenseurs et bourreaux du pays de l'eau. Étant le fils de l'ancien maître du Dojo, j'avais suivi un entraînement intensif, égale à ceux imposaient aux ancien et actuel épéiste de la brume.
Sur le visage de mon adversaire, je voyais un sourire grandissant. Dés lors, le combat pouvais réellement commencer. En même temps, nous sautâmes l'un sur l'autre, faisant s'entrechoquer de nouveau nos lames à une vitesse folle. Nos mouvements étaient si rapides que seulement deux silhouettes étaient percevables dans la lumière du couché de soleil.


Le bruit qui résultait de notre combat était insupportable. Le grincement du métal sur le métal aurait été intenable pour une personne assistant au combat, mais pour nous, c'était un réconfort, car si nous n'entendions pas ce bruit strident, cela voulait dire que l'heure de l'un d'entre nous avait sonné. Les minutes passaient, et notre duel continuait. Nous étions tout deux autant essoufflait, et nous savions que la fin pour l'un d'entre nous allé arriver. Mais soudainement, alors que je réfléchissais au coup fatal que je pouvais lui assener, une douleur vint se loger sur mon coté gauche, me faisant par la suite chuter au sol. J'avais été touché par mégarde en pensant. J'avais toujours appris qu'il fallait vivre le duel à l'instant présent, et ne jamais se projeter ne serait-ce qu'un coup en avant, mais là, je l'avais oublié. Sans doute la fatigue. A l'aide de mon katana, je me relevais, appuyai sur mon côté gauche avec ma main gauche, et écoutai rire Yataro qui dit, par la suite :

« C'est fini pour toi, tu ne pourras pas rivaliser avec moi vu ta blessure !!! J'ai gagné ! Je te promets une mort rapide, car j'ai beaucoup appris grâce à toi sur la technique des Hayatsu ! Je vais te faire une confidence ! Il y a quelques années, j'ai affronté, dans mon pays, un Shinobi de Kiri qui espionnait nos agissements suite à des doutes sur notre refus d'aider un quelconque pays ! Bref ! Ce ninja s'appelait Hayatsu Hato, c'était le maître de ton école, et il m'a violemment botté le cul à cette époque là ! Il m'a même laissé pour mort, c'est pour dire ! Mais tu vois, aujourd'hui, je suis content de pouvoir dire que j'ai séché un de ces enfoirés de l'école Hayatsu ! Héhé ! En comparaison avec lui, il ne t'a rien appris de plus que des mouvements !! »

Ses paroles m'ennervèrent, m'enragèrent ! Je ne pouvais le laisser cracher sur mon école, sur mon enseignement, et sur mon enfance sans dire un mot. En le regardant, froidement, je lui dis d'une voix calme, tout en relâchant mon côté blessé :

« Je vais moi aussi te faire une confidence... Je suis le fils de Hato, et c'est moi qui l'ai tué... »

De ces paroles, mon ennemi fut refroidi. A son regard, je pouvais voir la crainte s'installer, même s'il était content de m'avoir blessé et qu'il ne croyais pas que je pour le contrer. Suite à mes paroles, je concentrai mon chakra dans ma lame jusqu'à ce qu'elle devienne rouge quelques secondes après. Mon Suiton remplissait maintenant la lame aiguisée de mon katana, prêt à tuer cet homme puissant. J'utilisai là mes dernière réserve de chakra, et étant touché grièvement, je pouvais également le manquer. Mais je n'avais pas le choix. Le regardant toujours, en levant ma lame luminescente, je repris la parole calmement avec ces mots :

« Et détrompes toi, je n'ai pas seulement appris ça... Je connais aussi la technique secrète du clan Hayatsu ! Kage no Kon... »


Là, j'abaissai mon bras en relâchant le chakra se trouvant dans la lame, créant ainsi une vague d'énergie rapide et dévastatrice, faite d'eau, qui fusa sur Yataro. Ce dernier eu le temps de se pousser suffisamment pour ne pas subir l'attaque de plein fouet, mais fut tout de même toucher. L'effet rotatif du Suiton sur ce Jutsu à pour but de déchiqueter tout ce qu'elle peut toucher. En l'occurrence, l'ayant prit sur le côté droit de son corps, son bras fut arracher et sa cuisse avait subit de gros dégâts, l'empêchant de se mouvoir. Ainsi, il tomba au sol, perdant de grande quantité de sang, tout comme moi. Difficilement, je me mis à avancer vers lui, et une fois à sa hauteur, alors qu'il commença une nouvelle phrase, je transperçai sa gorge à l'aide de ma lame, mettant ainsi fin à ses agissements.

x Ma mission était maintenant terminée. Cependant, n'ayant plus une goute de chakra, et me vidant peu à peu de mon sang, il me fallait rester sur cet îlot pendant quelques jours encore, histoire de me reposer et récupérer des forces. Alors je me mis à marcher vers le grand arbre, avec grande difficulté, pour me laissai tomber contre. Là, je me soignai rapidement et posai un bandage sur ma plaie afin de stopper hémorragie, avant de tomber, comme une loque, dans un sommeil bien mérité.

_________________
Tsuki Hayatsu,
Membre des Sept Épéistes de la Brume,
Assassin numéro un de Mizu no Kuni,
Bras Droit de la Mizukage




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MessageSujet: Re: - Les Chemins du Pouvoir sont souvent Mortels - [Mission de Rang A]   Sam 21 Mai - 11:04
    Mission validée avec 31 XP:
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