« Ceux qui ne respectent pas les règles sont considérés comme des moins que rien mais ceux qui abandonnent leurs amis sont encore pires. »
 

 Mission de rang B : Le fuyard [Partie 1/3]

Fondateur | Leader de Kyuuseishu
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MessageSujet: Mission de rang B : Le fuyard [Partie 1/3]   Ven 29 Avr - 14:15
Froideur…Je ressentais un froid glacial alors que j’étais tapi dans l’obscurité, un seul œil visible à la lueur de la lune, cet astre qui brillait très haut dans le ciel en cette froide nuit qu’était celle du 1er Décembre, bientôt une nouvelle année allait s’achever sur le monde sanglant des Shinobis, une parmi tant d’autres, encore 365 jours de peine et d’efforts, encore 12 mois où son plan s’éternisait. Quand il songeait qu’il y a plus de cent ans de cela, il était né sur les terres lointaines du pays du feu, ce jour là, un fameux 24 Décembre alors que la neige tourbillonnait et que les jeunes enfants du clan Uchiha s’émerveillaient à voir les flocons blancs symbole d’une pureté sans limite, sauf que bientôt, mais ils l’ignoraient encore, le paysage créé par Dame nature, ce décor si spectaculaire allait être gâché par la créature la plus infâme qui puisse exister dans ce monde déchiré par les conflits, une créature monstrueuse nommée Shinobi, une arme dangereuse pouvant entraîner la destruction totale, quelque chose sans sentiments qui ne vivait que pour les ordres. Et pourtant, alors que les batailles semblaient avoir cessé, la première grande guerre Ninja se préparait tout doucement alors que je n’étais qu’un enfant…Qu’un bébé ayant grandit au milieu des flaques de sang laissées par mes proches, le seul mot que je connaissais au bout de cinq années de cruelle existence, c’était « Deuil », je ne connaissais rien d’autre, juste un liquide rouge coulant sur la neige, c’était la fin de l’innocence pour moi alors que je venais à peine de naître.

Un lourd passé que je pensais avoir oublié lorsque je m’entraînais avec Izuna, mon frère cadet, avec lui j’oubliais que j’étais un orphelin car nous ressentions la même chose, évidemment, nous étions frères de sang, quoi de mieux comme lien ? Je me frottais les mains pour me réchauffer, malgré mon masque qui me protégeais, je ressentais ce souffle glacial venir sur moi, comme une enveloppe de gel. Je venais d’apprendre récemment la disparition du nouveau membre de la Team Taka de mon lointain parent, Sasuke Uchiha, il s’agissait d’un tout jeune à peine enrôlé dans l’organisation, je me demandais bien comment il avait put disparaître comme ça. Mais qu’importe, après tout dans ce monde hanté par la trahison, on ne pouvait faire confiance à personne, j’étais bien le premier à dire cela, réfléchissez bien, moi et mes plans machiavéliques, pensez vous vraiment une seule seconde que quelqu’un accorderait sa confiance à un homme tel que moi ? Si vous me répondez oui, je pense alors que vous êtes un cas désespéré, que vous êtes pire que le porteur de l’espoir au sein d’un monde plongé dans l’obscurité, pire que ce gamin qui désirait changer le monde, pire qu’un certain blondinet Konohajin nommé Naruto Uzumaki, cet enfant de la prophétie qui pensait répandre le soleil et la bonne humeur par tous ses orifices…

Quel stupide prophète avait été celui qui avait déclaré que l’un des disciples de cet insignifiant Jiraya, ce Ninja dit légendaire qui était censé apprendre l’art d’être Shinobi à un enfant qui deviendra l’héritier de la destinée de tous les hommes. Au début, alors que la troisième grande guerre des Shinobis faisait encore rage, alors que le pays de la pluie et son village Ninja était entrain de se faire dévaster par les cinq grandes nations, lorsque la souffrance d’un des plus grands guerrier venait de naître sous une pluie torrentiel, un enfant nommé Nagato, l’héritier du Rinnengan, une pupille légendaire qui sautait quelques génération, ces yeux tant convoités, ces pupilles qui rappelaient le grand sage des six chemins : Rikodô Sennin. Je me redressais vivement avant de mettre le nez dehors, enfin façon de parler puisque sous mon déguisement, on ne pouvait voir ce qui se cachait, personne à part les morts n’avaient vu mon réel visage ou peut-être que si, il restait bien un individu qui l’avait vu, l’un des derniers réels épéistes du pays de la brume, cette homme à l’aspect d’un poisson se nommant Kisame Hoshigaki, propriétaire de Samaheda, l’épée absorbant l’énergie des Ninjas. Mes mains gantées sur mes hanches, je contemplais le pays qui me faisait face, Kumo ! Pays de la foudre mais également lieu où siégeait le repère de l’organisation de la lune rouge, ce repère qui avait pourtant été laissé à l’abandon durant quelques temps ou plus exactement 16 ans, l’âge qu’avait actuellement notre jeune ami réceptable du démon renard à neuf queue. J’avançais tranquillement vers la falaise histoire d’avoir un plan panoramique et d’observer les passants, mais alors que je me baissais, j’aperçus un petit bout de parchemin où était griffonné grossièrement un ordre de mission, cette écriture je la reconnaissais, bien entendu, je ne pouvais que la connaître étant donné qu’il s’agissait de la mienne. Mais que faisait alors ce parchemin ici ? Il devrait être dans une pochette bien rangée, soit dans celle du chef de l’Akatsuki, autrement dit la mienne ou alors dans celle de l’exécuteur de la mission elle-même. Je m’agenouillais et je commençais à lire les instructions avant de froncer les sourcils, cette mission avait été donnée il y a bien longtemps et elle n’avait toujours pas été exécutée ? Je me mis alors en position et je disparus en quelques bonds dans la caverne, la situation devait s’être fortement aggravée depuis de le temps et le mystérieux assassin devait s’être déplacé depuis quelques temps déjà, il fallait que je retrouve sa trace grâce aux cadavres qu’il avait laissé sur son chemin, ce n’était pas avec très bonne foi que j’exécutais cette mission, bien au contraire, c’était presque à contre cœur puisque bon, avouons le tous, ce n’était pas très réjouissant de demander aux passants s’il y avait eu des morts ces derniers temps, mais faisons tout avec joie et bonne humeur ! Ou pas…

¤ Passage à la troisième personne ¤

Sous la neige tombant à flot sur la haute falaise, Madara scrutait les horizons comme s’il avait peur d’être vu ou remarqué, d’un côté cela ne changeait pas d’habitude puisqu’il avait toujours cette attitude méfiante. Même s’il était l’un des plus puissants Ninjas actuellement sans vouloir se vanter, il devait tout de même redouter certaines personnes alors autant prendre ses précautions. Lorsqu’il fut fin prêt, il sortit une nouvelle fois de la caverne et se passa la main droite dans ses cheveux courts noirs ensevelis sous la neige pratiquement, ça le changeait radicalement vous ne trouvez pas ? Celui qui avait survécu à toutes les guerres Ninjas fit alors un signe de main, un mudras dans le langage correct des Ninjas, il s’agissait d’un sceau marquant le début de l’exécution d’une technique de Ninjutsu ou Genjutsu. Mais la technique qu’allait utiliser le vieil homme n’était pas un Jutsu ordinaire, c’était même une capacité très spéciale, un don qui n’était pas donné à tout le monde bien au contraire, ce Dôjutsu issu d’une lignée presque éteinte désormais était rare. Et pour le moment, il était le seul à savoir utiliser cette technique dans le monde des Shinobis, avant il y avait bien cet homme blond surnommé l’éclair jaune, cette personne humble qui deviendra plus tard le 4ème Hokage du village caché de Konoha, s’il avait été au pouvoir l’Uchiha, si Senju ne lui avait pas volé le titre lors de la construction du village des feuilles, tout ne se serait pas déroulé ainsi, tout serait autrement et maintenant ce ne serait pas la guerre dans la souffrance que nous connaîtrions mais une paix dans la souffrance, quitte à souffrir plus amplement, autant amplifier une douleur pour qu’elle se rende réellement utile, c’est vrai…A quoi ça sert d’avoir mal…Pour rien au final ? Je vous laisse méditer sur la question, peut-être qu’enfin, un être censé comme l’ancien co fondateur du village caché des feuilles arrivera à faire changer le destin.

L’homme masqué exécuta sa technique relative à l’espace temps, comme d’habitude il n’émettait aucun bruit lorsqu’il l’utilisait, être discret c’était sa nature et une de ses grandes qualités, il était tout aussi bien manipulateur mais il doutait que cela serve à quelque chose parfois. Le doyen traversa alors la moitié de la carte du monde en un clin d’œil c’était le cas de la dire, il se dirigeait vers un pays qui ne lui était pas totalement inconnu mais qui n’était pas très familier non plus à vrai dire, Mori no kuni, un pays où le décor était verdoyant, un paysage presque paradisiaque si la guerre n’était pas venue déchirer ce petit état il y a longtemps, à l’ouest, l’on pouvait observer quelques arbres renaissant après des années ou alors quelques ruines qui sous entendaient que des familles résidaient dans ce coin avant la 3ème grande guerre des Shinobis. Le passé devait s’effacer dans les cœurs mais jamais dans la nature, Madara ne savait pas pourquoi mais l’espèce humaine lui avait toujours donné ce sentiment de paraître masochiste, les humains aimaient avoir mal se disait-il parfois, sinon ils ne garderaient pas ces stèles des morts au combat, le simple fait de devoir y penser faisait jaillir une nouvelle fois une tristesse interminable et pourtant, penser à ces êtres chers perdus par le passé leur procurait un bien être fou, quelque chose que l’Uchiha même lors de son jeune âge n’avait put comprendre, à la mort de son frère cadet il s’était recueilli une seule fois sur sa tombe en lui disant de reposer en paix de tous ces combats mais pour rien au monde, il n’aurait pleuré, après tout, Izuna était devenu ses yeux, il combattait toujours avec l’idée de se battre avec les yeux de son jeune frère, qui sait, s’il ne les avait pas pris, peut-être que le clan n’aurait jamais été autant reconnu ? Et peut-être que lui-même serait mort. Il se sentait si lassé parfois, chaque génération semblait la même et cela perdurait de père en fils, de famille en famille, l’idéologie de la paix par le bien être du monde était née par l’intermédiaire des Senju de la forêt, telle était l’éducation qu’il avait reçu au camp de formation, puis à force cette idéologie se répandit partout dans le monde jusqu’à ce que tout le monde y croit, de la propagande tout ça songeait le vieil homme toujours engouffré dans les immenses forêt du pays portant ce nom, mais voilà que désormais, personne ne voulait lâcher l’affaire et après la mort de ce maudit 4ème Hokage dit Yondaime, il fallait que le Jinchuriki du démon renard à neuf queues reprenne le flambeau, ce gamin marchait sur les traces de ses parents, il portait certes ce lourd fardeau d’être réceptable mais pour lui la mort était inévitable, il mourra se promettait l’ancien co-fondateur du village de Konoha, il périra dans les souffrances les plus atroces comme ses géniteurs, et peu importe qui le protégera, le déserteur l’assassinera de ses propres mains…

« Qui est là ? »

Cette voix raisonna dans l’obscure forêt qui constituait Mori no kuni, cette voix grave qui effraierait plus d’un gamin sournois ne pensant qu’à faire des farces, tout comme cette ordure, Naruto Uzumaki, cette personne qui prétendait vouloir devenir le plus grand des Hokages par la puissance alors qu’il n’était qu’un faiblard de dernière zone. Mais cette voix était également lointaine bien que portante, elle ressemblait plus à un écho qu’une voix directe, la personne qui prononçait ses mots n’était peut-être pas si près que ça songeait le doyen en continuant sa route et en ignorant les menaces répétitives de la voix rauque. L’homme sans visage, une chose dont l’humain avait toujours eu la crainte, une personne inhumaine qui serait sans visage, horrible, sans yeux, une créature monstrueuse que l’on remettait souvent dans ses contes pours gosses afin de les faire taire lorsqu’ils ne voulaient pas s’endormir, à chacun sa manière, certains préféraient raconter la berceuse, d’autres des histoires qui faisaient horriblement froid dans le dos. D’ailleurs en parlant de froid, des frissons parcouraient la colonne vertébrale de l’homme masqué, l’humidité de cette forêt était extraordinaire, à part dans les jungles d’un certain pays lointain, il n’avait jamais rien connu de tel. Mais plus il avançait plus la voix devenait lointaine, serait-il possible que la personne qui l’insultait désormais, était elle-même entrain de prendre la fuite ? Pouvait-elle alors ressentir son chakra malfaisant qui émanait de lui ? Cette énergie spirituelle qui ne présageait rien du bon ? Mais alors soit, il n’était pas là pour jouer aux bisounours, il devait ramener ce captif mort ou vif pour s’approprier de la confiance du village caché de la brume et de sa nouvelle Mizukage, Saika Myoko. C’était une chose capitale pour le leader de l’Akatsuki, il fallait qu’il détienne des alliés partout dans le monde, qu’importe si les pions ne suivaient pas, ce dont il avait besoin c’était les piliers, pas les souillures qui courraient derrière, les aspirants Ninjas pour le moment n’avaient guère d’importance mais il fallait les préparer au combat de manière à ce que ce soit eux qui perdent la vie en premier lieux, il ne fallait pas gaspiller de puissantes âmes sanguinaires prêtes à servir le régime, non, il fallait d’abord détruire l’excédent, il fallait d’abord éliminer la vermine, pour cela, les racailles du village d’Ame Gakure seraient parfaits, eux qui passaient leur temps à piller les habitants verront enfin à quoi ressemble la véritable vie, celle où il faut lutter pour survivre, celle où il faut tuer pour être libre. Mais soit, il n’avait pas l’intention de laisser la fameuse voix s’échapper, il répondit dont d’un ton calme et posé :

« Je ne suis pas venu pour vous tuer »

La voix qui s’apprêtait à relancer un flot d’insultes se brisa un moment puis s’éteignit complètement, la révélation qui lui avait faite le doyen l’avait-elle surpris ? En tout cas, s’il s’agissait du furtif qu’il recherchait en ce moment même, l’affirmation qu’il venait de lancer était totalement fausse, il était bel et bien là pour l’éliminer. Mais la mission ne semblait pas vouloir se terminer si facilement, l’ancien co-fondateur du village de Konoha lui-même expert en Genjutsu fut plutôt surpris par une technique assez provocatrice de son futur adversaire si les conditions l’obligeaient à engager un affrontement. Derrière un bosquet de taille moyenne surgirent alors deux gigantesques yeux ! Mais avant qu’il ne puisse réagir, la chose poussa un hurlement digne d’un loup avant de disparaître il ne savait où. Quelle chose étrange, était-ce réellement un homme ? Ou était une bête monstrueuse et gigantesque ? Par Rikodô Sennin ! Mais qu’était donc cette chose ? Madara avait son bras couche replié devant lui de manière à parer tout attaque, l’effet de vent qu’avait produit la mystérieuse créature fit voler la cape de l’organisation sur des ronces, il ne pouvait désormais plus l’utiliser, dommage, il s’en était pourtant bien servie mais bon, elle avait fait son chemin et cela s’arrêtait là visiblement. Il se hâta ensuite de désintégrer les restes du morceau de tisse orné de nuages rouges, s’il fallait être en mission de filature, mieux valait ne pas laisser d’indices derrière lui, qui sait, peut-être que finalement cette mission était un piège consistant à le capturer, peut-être que le village caché des feuilles était à ses trousses, après la désertion de Galeinn, il ne pouvait que douter de son statut, peut-être même que son identité avait été révélée. Mais qu’il revienne..Pourquoi la voix avait-elle disparue comme ça ? Son propriétaire était-il un fou hystérique qui voulait tout simplement s’amuser à faire peur aux gens qui s’aventuraient dans ces contrées ? Madara ne renonça pas cependant, il continua sa route d’un pas tranquille, la terre était bien ferme pour un mois de Décembre, pas de boue en perspective. L’expert en Genjutsu erra le reste de la matinée mais n’y trouva quasiment rien de spécial si ce n’était que quelques branches cassées par le vent, rien…Aucun indice ! Il ne se découragea pas pour autant, il continua même ses fouilles sans rien avaler, le bonhomme rigolo qu’il jouait lorsqu’il incarnait son rôle de Tobi semblait avoir finalement disparu, ce petit sourire espiègle qui se laissait deviner derrière son masque orange en forme de spirale également…

Mais qui sait, peut-être que finalement il n’était pas le seul à posséder ce don de se déplacer rapidement grâce à sa pupille, après tout Minato Namikaze le 4ème du nom avait lui aussi réussi à maîtriser cette technique mais ce ne fut qu’après de longs efforts qu’il parvint à contrôler le stade numéro deux de ce Jutsu. Assez humilié durant cette nuit là, Madara n’avait que pu retourner à la case entraînement pour élaborer une vitesse encore plus développée, encore plus…Rapide ! La soif du pouvoir se faisait grandement ressentir, tout comme Kakuzu était avide d’argent, lui était avide du pouvoir et lorsque l’on a du pouvoir on a certainement de l’argent mais mieux encore beaucoup d’influence, c’était la vie que menait Uchiha Madara, cette vie orientée vers une lutte sans pitié, un combat qui ne se terminait jamais et qui boostait son adrénaline, bien que plus tout jeune bien au contraire, il ne se lassait jamais d’acquérir de nouvelles capacités, bientôt les techniques Ninjas n’auront plus de secrets pour lui, bientôt ce sera lui au sommet du monde, capable d’exploiter toutes les techniques au maximum, capable de régir les Shinobis par la simple pensée. Une chose que l’on pouvait envier et craindre à la fois, un pouvoir sans limites pouvait être dangereux dans les mains d’un fou tel que le leader de l’Akatsuki ! Audacieusement, il préparait ses plans machiavéliques le jour comme la nuit, il cherchait un moyen d’éliminer tout ce qui ne lui plaisait pas, il aura peut-être mit plus de cent ans dans ce combat mais au final, si le résultat y est, il pourra se vanter que ses efforts ont finit par payer. Et le voilà qu’il recommencer à partir dans un discours très Konohajin, après tout, c’est lui-même qui avait commencé à inculquer les valeurs aux jeunes hommes du village, malheureusement contrairement à celles transmises par Hashirama, en d’autres termes celle de la volonté du feu, celles inculquées par l’Uchiha ne furent pas gardées en mémoire, elles furent même réfutées et jetées aux oubliettes pour une raison X ou Y. Mais revenons en à notre fameuse mission voulez vous ? A moins que vous ne préféreriez que je ne retombe dans un monologue extrêmement ennuyeux comme je sais si bien le faire. Scrutant les alentours, le vieil homme laissait ses cheveux noirs voler au vent, il venait de sortir de cette forêt géante, ce n’était pas trop tôt. Désormais, il se demandait si la personne qu’il recherchait se trouvait toujours ici, ou si elle s’était déplacée vers le nord depuis leur dernier « entretien » si l’on pouvait appeler ceci comme ça. Mais qu’y avait-il au nord de Mori no kuni ? De sa pochette arrière, Madara sortit une carte du monde, durant sa jeunesse elle lui avait été fort utile et elle lui servait toujours aujourd’hui quoiqu’un peu rongée et usée par le temps passé, plus de cent ans d’existence déjà, bien que les pays soient répartis légèrement différemment désormais, ce n’étaient plus les clans qui occupaient les territoires mais bel et bien des villages.

Beaucoup pensaient que rendre un territoire stable redonnerait vie à l’égalité au sein de ce monde, eh bien ils s’étaient grandement trompés, ce n’était qu’après avoir instauré ce système grâce à l’exemple de Konoha pour ne pas dire à cause, que les guerres s’amplifièrent, les dégâts avec, laissant derrière ça un nombre incalculable de victimes anonymes mais derrière ça, pire que cela, des familles entières dévastées par une guerre qui n’était voulue que par les grands dirigeants des pays, la première étant basée sur la famine, la deuxième sur un conflit politique et la troisième pour affirmer une supériorité ce qui entraîna par mégarde, la destruction quasi-totale d’un petit village au centre qui n’avait rien demandé, un pays qui était en paix et qui aspirait aux même choses que les autres villages, malheureusement il fut mal situé et la bataille eut lieu sur ce village pluvieux, cet humble pays nommé Ame no satô, un village et des habitants qui ne furent jamais remis de ces conflits car à la fin de la grande guerre, au milieu de tous ces bouts de cadavres, rechercher sa famille n’était point facile et certains finirent par craquer et céder à la crise de nerfs, tout devenait trop insupportable pour eux et finalement la politique ne les intéressaient plus, ils laissaient le pouvoir à une organisation commençant à sortir de l’ombre nommée Akatsuki, une communauté dirigée par l’homme qui méditait en ce moment même sur les hauteurs de Mori no kuni, mettons le cap vers Iwa, le village qui selon lui hébergeait la personne qu’il recherchait.

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Je déteste la guerre, les armes et l'injustice mais malgré tout, j'aime ce monde et je continuerai de croire en mes idéaux.
 

Mission de rang B : Le fuyard [Partie 1/3]

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