« Ceux qui ne respectent pas les règles sont considérés comme des moins que rien mais ceux qui abandonnent leurs amis sont encore pires. »
 

 • Kajiura Yuki




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MessageSujet: • Kajiura Yuki   Lun 7 Mai - 14:13


Watashi wa Kajiura Yuki desu !






Nom : Kajiura
Prénom : Yuki
Âge : 21 ans
Sexe :Féminin
Village demandé : Suna no kuni
Affinité(s) choisie(s) : (Réponse ici)
Grade souhaité : Juunin
Avez-vous lu les règles ?

Techniques :


Description physique :


Physiquement parlant, je ne peux malheureusement pas me vanter d’être normale. Parce que oui, j’aimerais bien. Ma chevelure est d’argent. Rayonnant au soleil tel un diamant multicolore, mes cheveux font tourner les têtes partout où je vais. C’est même pour ça que je me prénomme Yuki. La plupart de temps, je les attaches afin de les faire oublier. Pour que les gens se concentrent sur le reste de mon être quoi. Parce qu’en fait le reste, ce n’est pas grand-chose. Je suis petite et maigre. Pas de forme, pas de poitrine, pas de hanches. Une fille manquée, une gamine qui attend encore la puberté, qui implore sa venue.

La chose que j’aime bien par contre, c’est mon teint. Beaucoup de filles ont un teint pâle et laiteux. Je trouve quelles ont l’air malades, tout simplement. Moi, j’adore aller dehors au soleil. Que ce soit pour prendre une marche, pour un entraînement ou pour enseigner les jours où on est particulièrement bien dehors. Je fais aussi du jardinage et de la course à pied. Je suis active et mon teint bronzé en témoigne aisément. Je ne suis pas une poupée d’ivoire qui a peur du soleil.

Pour mes vêtements, j’aime tout ce qui est confortable. Ainsi, on banni tout de suite les talons hauts et les parures. J’inclus également une écharpe dans mon habillement. J’ai déjà été coincée par une tempête de sable en plein mission, plus jamais! Le sable qui s’incruste partout et qui nous empêche de respirer. La sècheresse qui fouette le visage et les yeux qui pleurent. C’est un véritable enfer. Quoi qu’il en soit, je ne suis pas extraordinaire, pas un sex-symbol. Juste, moi.


Description psychologique :


Ma psyché est floue et ce, même pour moi. Je ressens des émotions à la tonne et ce n’est pas toujours facile de faire le tri. Quelles émotions sont vraiment les miennes? C’est la question que je me pose chaque jour. Pourquoi? J’ai un don. Mon esprit est très ouvert et, surtout, très curieux. Depuis aussi loin que je me souvienne, ce fut toujours mon principal sens. C’est ma façon de communiquer et de comprendre ce qui m’entoure. Si ma mère aimait quelque chose, je l’aimais. Si ma mère craignait quelque chose, ça me faisait peur. De plus, je parlais rarement. À la place, je m’habituai à lui projeter mes émotions, elle pouvait ensuite prétendre avoir le meilleur instinct maternel de tout le village.

Le tout me donna une adolescence des plus difficiles. Non seulement je devais composer avec mon propre caractère se façonnant, mais aussi avec celui de tous mes coéquipiers. La seule personne avec laquelle je n’ai pas l’impression d’être quelqu’un d’autre, c’est Namu, mon frère. Son esprit traite les odeurs, ce que le mien peine à faire. Ça me permet donc de bien faire la différence et de me recentrer sur moi. Fort heureusement, avec le temps je m’améliore, mais j’ai encore bien du chemin à faire.

Ma propre personnalité ressemble beaucoup à celle de ma mère. Je suis donc une jeune femme aimante pour qui la famille vaut plus que tout. Je suis également loyale envers les gens que j’aime et je suis parfois un peu trop gentille pour mon propre bien. Mais attention, je sais capter les mauvaises intentions et suis donc moins naïve qu’il n’y parait. Je crois bien en avoir fini de la base. Je ne peux pas dire grand-chose de plus puisque mon humeur et ma façon d’être dépend beaucoup des gens avec qui je suis. C’est ça la vie avec un don d’empathie.


Histoire :


Je suis née à Suna no Kuni. Jusque là, rien de bien extraordinaire. Ma mère était très affectueuse avec moi. Elle me regardait avec un regard aimant qui dissimulait autre chose que mon esprit perspicace ne sut jamais manquer. Chaque fois qu’elle me regardait d’un air fier, mon moi intérieur m’informait de sa tristesse. Je vis même quelques larmes perler dans ses yeux à différentes occasions. Pour moi, c’était incompréhensible. J’étais une enfant et je devais m’accommoder du fait que ma mère était malheureuse à ma simple vue. J’en vins à me demander ce que je faisais de si mal que ça. Mon père, quant à lui, ne me parlait jamais. Il me regardait avec un regard doux et je savais sentir cette gentillesse à mon égard. Une attention toute particulière qu’il m’offrait sans être triste. Pour cela, j’adorais les rares moments passés avec lui.

Lorsque j’étais seule, j’allais dans le jardin. Il s’y dressait un tout petit bâtiment à la porte close, scellée même. Je m’adossais au mur et je fermais les yeux. Mon esprit vagabondait et je pouvais ressentir quelque chose d’important. Dans cette petite remise, un destin était façonné. Une personnalité naissait sous l’œil averti de mon sixième sens. Ma mère m’y surpris un jour et ma fessée fut impressionnante. Plus grand encore fut le chagrin de ma mère ce jour là et je cru bien ressentir l’écho de ses pleurs dans toute la maison une semaine durant. J’avais cinq ans lorsque je sus enfin ce qui s’y trouvait.

Ma mère était si excitée. J’en avais le tournis avec toutes ces émotions qui se mélangeaient au gré des battements de son cœur. J’eus la certitude incompréhensible que plus jamais elle ne s’occuperait de moi comme elle le faisait auparavant. Mon père, lui, était plus calme. Il était le maillon fort sur lequel je du concentrer mon esprit pour ne pas flancher. Lorsque la porte s’ouvrit finalement, ma mère se jeta à corps perdu à l’intérieur et une sensation nouvelle m’envahie. Le bonheur total. Je me mis à sourire en le regardant, il dépassait à peine dans les bras de maman. Je voyais quelques mèches de cheveux blonds, sans plus. Mais cette simple vision m’emplissait d’une joie innommable. Je trépignais sur place, impatiente de pouvoir le serrer dans mes bras moi aussi. Lorsque mon père s’avança toutefois, ce fut une autre émotion qui m’envahit. La fierté. Ce petit bout de cheveux était devenu ma plus grande réalisation. Je compris que ce n’était pas ma fierté, loin de là. En plus de cela, cette fierté ne serait sans doute jamais due à mes propres réussites. Les yeux du petit garçon se posèrent à peine sur moi que je parti en pleurant. J’étais jeune et, pourtant, je captais tous les non-dits des adultes. Celui qui venait d’être hurlé à mon oreille était simple, je n’étais plus rien pour eux.

Je m’enfermai dans ma chambre et plongeai sous ma couverture. J’essayais de pleurer, d’être maîtresse de mes émotions et d’éprouver ce que moi j’avais envie d’éprouver. Mais je n’y arrivais pas! Je me suis mise à rire et à pleurer de joie. Je souriais et j’étais heureuse. J’essayais d’être furieuse de mon échec à ressentir mes propres émotions, mais je n’y arrivais pas. Je me suis endormie au bout d’une lutte sans merci entre mes émotions et celles de ma famille. Ce n’est que le lendemain au soir qu’on vint me chercher. C’était le début d’une nouvelle vie pour moi.

**

Dans mes rêves, je le voyais. J’avais une certitude, une seule, sa chambre était à côté de la mienne. Et dans chacun de mes rêves, je me retrouvais devant lui. Il ne semblait pas vraiment plus grand que moi. Un teint très pâle, une maigreur inhabituelle et de jolis cheveux blonds qui m’indiquaient que nous devions être liés. Durant ces songes, je planais en haut de lui alors qu’il dormait également. Je le regardais et jamais je ne l’approchais. Je n’osais pas, j’avais peur des émotions que lui me transmettrait. Si jamais ce véritable trésor aux yeux de mes parents me détestait? S’il voulait me voir disparaître, mes parents seraient sans doute d’accord, non? Ils n’avaient plus besoin de moi, leur vrai fils était là maintenant. Et à chaque nuit, je me réveillais en pleurant. Seule dans le noir, je serrais mon oreiller contre moi en espérant qu’il ne me la prendrait pas aussi.

Au bout d’une semaine ainsi, un passage éclair de mon père à la maison sembla ramener maman à la réalité. J’avais passé tout mon temps dans ma chambre, ressentant les émotions positives de la maison tout en ayant une envie intense de vomir. Je ne le connaissais pas et je le haïssais. C’est alors que ma chambre s’est ouverte pour me laisser voir ma mère, seule et désolée. Elle m’amenait à manger, ce que je ne pouvais pas me permettre de refuser. Je mangeai jusqu’à plus faim pour ensuite m’endormir dans les bras de ma mère. Mes rêves furent teintés de culpabilité.

Le jour suivant, elle m’amena avec elle dans le jardin et nous nous assîmes sur la galerie. Le garçon de mes rêves semblait fort occupé avec un vieil homme et différentes plantes que je trouvais très jolies. Je l’indiquais de mes mots d’enfants à ma mère qui sourit avant de me dire qu’elles n’étaient pas seulement jolies et que j’avais encore beaucoup à apprendre. Je ne compris pas totalement ce qu’elle venait de me dire, mais je sentais qu’elle n’avait d’yeux que pour le duo. Je fis une mine boudeuse, rêvant du jour où je pourrais mettre l’une de ces belles fleurs dans mes longs cheveux de neige.

Ma première confrontation réelle avec celui que j’allais plus tard appeler mon frère ce produisit à mon septième anniversaire. Bien sûr, je lui rendais souvent visite la nuit. Nous échangions des idées, des couleurs et des odeurs, beaucoup d’odeurs. Il m’en fit découvrir beaucoup et je fronçai parfois le nez dans mon sommeil. Après un bout de temps, on aurait dit que son esprit avait appris quelles fragrances j’aimais le plus et il me concoctait de magnifiques ballets olfactifs dont je ne pouvais malheureusement pas saisir toutes les nuances. Moi, je lui montrai des images et, surtout, des émotions. J’en ressentais tellement en tout temps, j’avais besoin de les partager avec quelqu’un, sinon j’aurais sans doute fait une surdose.

Donc, mon anniversaire. Ce jour là il avait été dispensé d’entraînement et je pouvais sentir son soulagement. Je tendis mon esprit vers lui pour lui partager ma joie de le voir enfin. Dans ces prunelles, je vis qu’il l’avait ressenti et je souris de plus belle. Ce lien n’était donc pas seulement lié à mon imagination débordante. Après les célébrations d’usages, nous nous dirigeâmes vers le jardin au pas de course. Nous communiquions en un regard et nous étions en mesure de nous comprendre, si bien que je ne réalisai jamais vraiment qu’il ne savait parler. Il m’entraîna vers les fleurs et m’en tendis une, puis deux et trois. Il me montrait les flagrances que son esprit évoquait dans mes rêves. Nous étions heureux et je sentis une nouvelle émotion apparaître dans le registre de ma mère. La sérénité.

**

J’appris moi-même à parler très tard. Bien sûr, je savais communiquer sommairement. J’ai faim! Veux pas! Je t’aime maman! Rien de plus élaboré que cela et ce, jusqu’à l’âge de neuf ans. Ce qui provoqua le changement? Le départ de mon camarade. Je passais le plus de temps possible avec lui et nous ne parlions jamais. À ses dix ans toutefois, il du intégrer l’académie. Je commençais à être vraiment malheureuse et ma mère me suggéra de m’entraîner à mieux parler afin de développer de nouveaux liens. Mais c’était avec mon frère que je voulais être! Malheureusement pour mes projets, je n’avais jamais rien à faire et ma mère s’appliquait plus que jamais à me faire apprendre.

Mon frère, quant à lui, éprouvait également des problèmes à l’Académie. Je sentis un sentiment de malaise lié à cet endroit. Les autres élèves ne savaient pas communiquer avec lui comme moi je le savais. C’est moi qui lui passai l’idée d’emporter ses flagrances à l’école. Peut-être s’il leur montrait ce que moi je savais, ils le traiteraient différemment. Les élèves ne changèrent rien à leurs habitudes, mais les enseignants par contre…Mais bon, ça ne fait plus trop partie de mon histoire.

Namu, mon frère, suscitait l’admiration des gens tandis que moi, je demeurais à la maison, presque incapable de communiquer normalement. C’était devenu frustrant, d’autant plus que ma mère refusait de me laisser aller à l’académie si je n’étais pas capable de m’exprimer d’une façon qu’elle jugeait satisfaisante. Heureusement, mes quelques progrès jumelés aux émotions que je lui suggérais firent en sortes qu’elle accepta de me laisser l’intégrer l’année suivante.

Les autres élèves, mystérieusement, semblaient être attirés par moi comme des mouches à une source de lumière. J’étais si heureuse et si fière d’être enfin à l’Académie que ma joie quasi perpétuelle se répercutait aux autres. Ils n’étaient pas idiots non plus, si quelque chose nous rend heureux, on ne l’abandonne pas. C’est donc ainsi que je devins la fille la plus aimée de l’école, tant par les élèves que les professeurs. Au lieu d’éprouver des difficultés et de piétiner dans mes travaux, j’avais plusieurs amis qui se proposaient pour m’aider et avec de l’effort, je réussi aussi bien que n’importe quel élève.

**

Mon prochain bouleversement se produisit alors que j’atteignais ma douzième année. L’homme qui était supposément le père de mon père décéda. Les impacts pour moi? La tristesse lancinante de ma mère qui me faisait pleurer presque à chaque soir. Elle n’était pas très proche de son beau-père, mais elle adorait son fils. Car oui, c’est Namu qui nous fut arraché. Il parti, mais il ne l’était pas vraiment. En fermant les yeux, j’arrive toujours à le retrouver. Cet esprit d’odeurs merveilleuses avec qui j’ai créé un lien indestructible. S’il a mal quelque part, j’ai mal aussi. S’il est malade, je suis malade. S’il est heureux, j’ai envie de sourire. Je ne sais pas toujours où il est géographiquement, mais s’il n’est pas trop loin je peux habituellement dire où il se trouve avec une précision étonnante. C’est notre lien à nous. Et, parfois, lorsque nous dormons, je vais lui rendre visite et je lui montre des images de ma journée.

Quoi qu’il en soit, à l’époque j’ignorais la force du lien que nous avions tissé avec temps, proximité et lien de sang. Ainsi, lorsque l’on m’apprit que je le verrais moins souvent parce qu’il était devenu un ninja, je me suis mise à pleurer si fort que ceux présents ont tous versé au moins une larme. Ma mère, plus fragile, s’est bien sûr effondrée avec moi, mais elle c’est autre chose. Je restai enfermée toute une journée, refusant de voir qui que ce soit. J’aimais trop l’académie pour rester enfermée plus longtemps et ma mère s’appliqua courageusement à m’expliquer qu’il reviendrait à la maison lorsqu’il ne serait pas en mission. C’est cette pensée qui me rassura et qui me donna la force de continuer mon cheminement.

**

Le temps passa et je devins une jeune Genin pleine d’entrain qui apportait la joie dans son village et son équipe. Je me plaisais à faire diverses missions d’entretiens pour les gens de Suna et au bout de deux ans, presque tous les marchands me connaissaient. Je passai ensuite l’examen Chuunin à mon second essai et je rendis ma mère et mon père fiers de moi. J’étais si heureuse. Même Namu me fit savoir sa joie suite à ma réussite. Je donnai ensuite mon nom pour enseigner à l’Académie ninja. Je demeurai à ce poste de nombreuses années. Je n’aimais pas vraiment faire des missions dangereuses, ce n’était pas moi. Je préférai de loin les couloirs lumineux de l’Académie. J’entraînai de jeunes ninjas à comprendre ce qu’était leur chakra. Le lancer de shuriken était une de mes classes favorites, tout le monde s’amusait d’avantage dans les classes pratiques. Au bout de cinq ans d’enseignement, je pris la peine de réfléchir à ce que je pourrais faire ensuite. J’aimais bien ce travail, mais j’avais envie de quelque chose de plus. Bien sûr, je n’avais pas cessé les entraînements et les missions et je pus donc postuler pour l’examen Juunin. J’en avais marre de perdre tous mes jeunes et de ne pas savoir ce qu’ils deviendraient par la suite. Je voulais mon équipe de Genins à entraîner et à conduire jusqu’à l’examen des Chuunins. Où j’en suis maintenant? Je suis Juunin depuis un mois et je cherche désespérément une équipe à former! J’espère trouver, sinon je devrai retourner enseigner à l’académie…

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MessageSujet: Re: • Kajiura Yuki   Mer 9 Mai - 5:29
  • Bienvenue sur le fow' !
    - Le code est bon, je valide.
    - Bonne chance pour ta description Physique Wink

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MessageSujet: Re: • Kajiura Yuki   Jeu 24 Mai - 12:28
Bon, ça été long (fichue fin de grève!) mais j'ai posté ma description physique. Pardonnez-moi pour mes piètres descriptions, c'est ce que je hais le plus. Fin bref. Pourrais-je avoir un sujet de test rp svp? Merciii!!
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MessageSujet: Re: • Kajiura Yuki   Ven 25 Mai - 7:44
  • Je donne un avis positif pour le Test RP, un second avis please =) ?

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MessageSujet: Re: • Kajiura Yuki   Sam 26 Mai - 3:57
Bienvenue,

Perso j'adore ton histoire, je trouve que le style est pas mal et il arrive à capter l'attention du lecteur afin qu'il lise jusqu'à la fin. Donc allons y pour le Test RP Jônin ^^

Test RP Jônin : Le Godaïme Kazekage vous a promu Jônin suite à une mission de haut rang que vous avez accomplie. Cette mission consistait à protéger le Seigneur du Vent durant son voyage diplomatique au Pays de l'Eau, cependant, les déserteurs et autres malfaiteurs savent pertinemment qu'il est une cible de choix pour le piller, le garder en otage afin d'attaquer Suna. Ainsi, le Godaïme vous assigne à une équipe de deux autres Chuunin ( non et capacité de votre choix). Cette mission entraînera votre promotion.

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