« Ceux qui ne respectent pas les règles sont considérés comme des moins que rien mais ceux qui abandonnent leurs amis sont encore pires. »
 

 Sarumaru Seishin | Le singe de feu




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MessageSujet: Sarumaru Seishin | Le singe de feu    Lun 5 Sep - 15:58


Boku wa Seishin Sarumaru desu !




Lorsque l'aube arrive à sa fin et que le jour laisse place à la nuit, seule la lumière d'une flamme pourra venir percer cette noirceur nocturne.

Nom : Seishin
Prénom : Sarumaru
Âge : 18 ans
Sexe : Masculin
Village demandé : Iwagakure
Affinité(s) choisie(s) : Katon
Grade souhaité : Jonin
Avez-vous lu les règles ?

Techniques :

Genin

Katon Ryuuka No Jutsu


Une aura de feu enveloppe le corps de l’utilisateur avant de foncer sur l’ennemi en prenant la forme d’un dragon.


Katon Kasumi Enbu No Jutsu


Le Shinobi, comme pour toute attaque Katon, inspire afin de gonfler ses poumons. Néanmoins, il ne recrachera pas des flammes mais bien une sorte de brouillard. Si cette étrange brume entre en contact avec une flamme ou même une étincelle, il prend immédiatement feu.


Chuunin

Katon Haisekishou


Le ninja gonfle ses poumons et expulse de sa bouche un nuage de cendres tout autour de l’adversaire. L’utilisateur claque alors des dents afin d’embraser les cendres et ainsi provoquer une explosion assez importante. C'est une technique souvent utilisée pour faire diversion, le but recherché par son utilisation n'est pas de tuer l'adversaire.

Katon Endan


L’utilisateur expulse de sa bouche une boule de feu, nous pouvons comparer cette technique à la Goukakyuu. La seule différence est que la Endan est beaucoup plus petite mais bien plus rapide et donc plus efficace face à un adversaire adepte du Taïjutsu.

Description physique : [10 lignes minimum]


(Descriptions ici)


Description psychologique : [10 lignes minimum]


(Descriptions ici)


Histoire : [20 lignes minimum]


Mon histoire commence parmi l’un des plus grands clans qu’est pu connaître Iwagakure. Renommé pour ses nombreuses spécialités que les ninjas de notre clan maîtrisaient, il était aussi l’une de ses meilleures forces de frappe et d’une grande influence dans le village. Plusieurs membres du clan Seishin occupaient des postes importants au sein d’Iwa. Nous étions reconnus pour être des prodiges nés. Quant à moi, j’étais destiné à accomplir de grandes choses, tous croyaient que je deviendrais l’un des meilleurs ninjas de ma génération, de part le talent incommensurable dont je faisais preuve dès mon plus jeune âge. En tant que futur chef de clan, je me devais d’être à la hauteur, car, oui, mon père en était à sa tête. Il avait donc pris en charge mon éducation très tôt, posant sur mes frêles épaules de bien grandes responsabilités pour un simple enfant. Malheureusement, mon clan convoitait beaucoup de jalousie pour cause de son talent naturel et un jour, l’évènement fatidique arriva. Jamais personne n’aurait pu prédire qu’une telle abomination arriverait et ce fut un choc tant pour le village en entier que pour moi qui n’était encore qu’à cette époque qu’un jeune enfant bercé par l’innocence de l’âge. Je m’en rappelle encore comme si c’était hier, les images sont claires et resteront à jamais marquées jusqu’au plus profond de ma mémoire. Ce fut un massacre sanglant, dont je fus le seul survivant…

Attendez, on arrête tout… Vous n’avez sincèrement pas cru que cette histoire clichée et rocambolesque était la mienne ? Si c’est le cas, alors je suis désolé de vous apprendre que vous êtes sacrément naïf, il ne faut pas croire tout ce qu’on vous dit. Non, en réalité, mon histoire n’a rien d’extraordinaire, j’irais jusqu’à dire qu’elle est d’ailleurs très banale. Je ne fais pas parti de ces héros qui ont marqué l’histoire et sans doute que je ne le ferai jamais, tout comme je ne passerai sans doute pas du côté de ceux qui auront tentés de détruire ce monde. Dans les faits, tout cela ne m’inspire pas du tout, les éloges m’importe peu, je n’en aie nullement besoin. Je dois cependant vous avouer un détail important sur moi, je suis de ceux qui aiment bien dire tout et n’importe quoi aux gens, car je n’aime généralement pas qu’on connaisse trop de ma personne, alors j’invente beaucoup. Si vous n’êtes d’aucune importance pour moi, ne vous attendez pas à pouvoir tout connaître sur moi. Les histoires sont nombreuses à mon sujet, mais peu sont véritables et, maintenant, le but est de trouver laquelle est la bonne. Rares sont ceux qui peuvent prétendre savoir qui je suis réellement, ils sont comptés sur les doigts d’une seule main et encore, tous ne sont pas utilisés. Néanmoins, je vais vous faire une faveur et vous raconter une petite partie de ma vie, les grandes lignes, comme ça, peut-être que vous arrêterez de m’embêter pour tout savoir.

Ma véritable histoire commence il y a de cela dix-huit ans, dans le petit hôpital d’Iwa, au crépuscule d’une journée d’automne. Bien que je ne me rappelle pas de ces évènements, on me les a souvent racontés, car, savez-vous, mon nom a lui aussi son histoire, sa raison pour laquelle je le porte aujourd’hui plutôt qu’un autre. Mon arrivée dans ce monde fut tout ce qu’il y a de plus normal. Malgré le fait que j’étais bien matinal, je fus le second cadeau de ma famille, ce qui les combla d’un nouveau bonheur. Un bébé en santé, d’un poids dans la moyenne, je tenais dans l’avant-bras de mon père, la tête posée dans la paume de sa main et les pieds s’arrêtant à l’intérieur de son coude. Un léger duvet brun recouvrait ma tête, alors que mes yeux dorés observaient avec une certaine curiosité ce nouvel univers dans lequel je venais tout juste de faire mon entrée. Mes parents me disaient que dès le moment où j’étais sorti du ventre de ma mère, mes mains cherchaient déjà à toucher à tout et à agripper la moindre chose qui était à ma portée. Si bien, que les infirmières avaient eu de la difficulté à me donner mon premier bain, car je ne cessais de bouger et de m’accrocher après eux. Même du haut de cette si petite taille, j’étais déjà un enfant très actif. Suite à cette si grande agitation dont je faisais preuve et à cette énergie débordante, ma mère proposa le nom de Saru, mais comme mon père le trouvait un peu court, ainsi vint s’ajouter le suffixe de –maru pour former mon prénom, Sarumaru. J’ai eu une enfance heureuse, sans grands embûches, il faut l’avouer. Entre des parents aimant et un grand frère qui passait son temps à m’embêter simplement pour me faire rager, je grandissais comme tous les enfants de mon âge. Si je n’accordais pas tant d’importances à mes géniteurs, j’avais néanmoins une grande admiration pour mon grand-père qui me prenait très souvent sur ses genoux pour me raconter une de ses innombrables histoires vécues. Cet homme avait énormément de bagage et de connaissances, il était l’être le plus sage que je pouvais connaître à ce moment-là et que je connais encore aujourd’hui. C’était la seule personne pouvant parvenir à m’assagir un instant, captant mon attention avec quelques récits captivant aux morales instructives. Étant jeune, alors que je rentrais à l’académie, j’étais un véritable monstre. Toujours à faire les mauvais coups, m’attirant nécessairement les foudres de mes professeurs. Les gens croyaient que je manquais d’attention, hors, ce n’était pas le cas. L’école m’emmerdait tout simplement avec toutes ces théories bidon. J’étais paresseux, sans grand talent, sans grand avenir, c’est ce que répétait sans cesse mes supérieurs pour tenter de me faire peur et de me remettre dans le droit chemin. J’étais un gamin insupportable et qui refusait toute autorité. D’ailleurs, mon grand-père me disait toujours : « Ne laisses jamais personne te dicter ta conduite, car il ne revient qu’à toi et à toi seul de juger de tes actes, de ce que tu crois bon et de ce que tu crois mauvais… Si quelqu’un tente de te dire quoi faire, c’est qu’il cherche nécessairement à exercer un contrôle sur toi et tout shinobi contrôlé, n’est pas libre de ses décisions… Les grands hommes sont ceux qui ont suivi leur chemin sans se laisser influencer ou arrêter par quiconque. On ne va loin qu’en suivant ses propres règles, sa propre voie. Souviens-toi bien de ça, petit… » Et je m’en étais souvenu. Je menais la vie dure à mes enseignants, ce qui me valut un certain retard sur mes camarades. Alors qu’eux graduaient de l’académie vers l’âge de treize ans, moi j’étais encore cloitré dans cette école à me faire répéter de la théorie que je connaissais déjà par cœur par force de l’entendre. Non pas que j’étais sans talent ou un cas perdu, simplement un gosse immature qui n’avait encore aucune conscience de ce que représentait l’avenir. Je compris bien vite le problème, ainsi que la profondeur des paroles de mon grand-père. Il ne me disait non pas d’en faire à ma tête, mais plutôt que l’on apprenait de ses erreurs et que si tout le monde tente de te dire quoi faire pour éviter de tomber, tu n’avanceras jamais et n’apprendra jamais à te relever. Dès lors, je me mis à l’ouvrage, démontrant une maturité et un dévouement qui en ébranla plus d’un. En l’espace de vingt quatre heures, je semblais avoir totalement changé, du tout au tout. J’étais passé de l’enfant turbulent et exécrable à l’enfant assidu et responsable en moins d’une seule nuit, comme si une lumière venait soudainement de s’allumer. L’année d’après, je graduais pour devenir officiellement genin. Ce soudain intérêt que j’avais pour l’art ninja me poussa très rapidement à repousser mes limites pour constamment chercher à aller plus loin. J’avais très vite développé un côté arrogant et hautain, je me croyais invincible. Tout était à ma portée, les barrières n’existaient pas pour moi et s’ils s’en dressaient par malheur sur mon chemin, je comptais bien les défoncer à coup de pied. Rien ne pouvait m’arrêter, pas même mon grand-père.

Ce fut à cette époque que je découvris mon affinité pour le Katon, capacité que possédait mon aîné et ce fut avec un certain plaisir que celui-ci accepta de me l’enseigner. Il me fit d’abord quelques démonstrations impressionnantes et, étant un maître dans cet art, il possédait plusieurs techniques spectaculaires qui me firent bien rêver. Je désirais maîtriser cette affinité aussi bien qu’il le faisait pour parvenir à faire de tels artifices. Néanmoins, ce n’était pas chose aisée et comme j’étais un peu trop emballé à l’idée de pouvoir m’élancer dans cet art, mon grand-père me mit en garde : « Fais attention, petit. Le feu est un élément sauvage et dangereux, difficile à maîtriser. Il faut être prudent avec cette affinité, car si tu ne la contrôles pas ou la contrôle mal, tu peux causer énormément de dégâts et ainsi faire du mal à des gens que tu ne voudrais pas. Si tu es trop impétueux, tu pourrais bien perdre ta maîtrise… Il impose que tu sois calme et concentré, sans quoi, tu ne parviendras jamais à exceller dans cet art. » Certes, son discourt était entré dans une oreille et sorti par l’autre. Tout ce qui m’importait, c’était d’apprendre. Il me montra donc une technique de bas niveau, comment créer une sorte de brouillard qui au contact d’une moindre étincelle prenait en feu. Je la pratiquai quelque peu en sa présence, ne la maîtrisant certes pas du premier coup. Au bout d’un moment, il dût quitter, un rendez-vous urgent l’attendait et il me laissa donc seul sur le terrain d’entraînement. Je fis quelques derniers essaies avant de repartir, satisfait de ma performance. À ce moment, je me surestimais beaucoup et j’avais grande confiance en mes capacités. Ce qui me valut sans aucun doute la pire erreur de toute ma vie. J’étais un adolescent genin impétueux qui reluquait déjà un peu les filles de mon âge et l’une d’elles me plaisait beaucoup. Une demoiselle d’une autre équipe qui s’appelait Hana. Je l’avais croisé une de ses journées dans la rue, me décidant finalement à l’aborder. J’étais un garçon plutôt à l’aise, alors je n’eus aucun mal à lui lancer quelques paroles charmeuses pour la mettre dans ma main. Cependant, j’étais toujours le gamin stupide de l’académie qui se la croyait un peu trop et je proposai donc un petit numéro à la belle pour l’impressionner. Confiant et fier pour faire bonne figure face à cette fille qui m’intéressait beaucoup, bien qu’à cet âge, je ne puisse vraiment parler d’amour, je l’avais entrainé sur un terrain d’entraînement du village dans le but de lui donner tout un spectacle. Prenant un air décontracté et sûr de moi pour lui démontrer que j’étais en parfait contrôle de la situation, je pris une grande inspiration, recrachant un gros nuage de cendre par devant, alors qu’elle me regardait avec des yeux admiratifs. Jusqu’à présent, tout fonctionnait comme prévu et j’avais suscité chez elle l’effet escompté. Cependant, tout dérapa à une vitesse folle. Alors que je déclenchais une étincelle pour le clue du spectacle, l’explosion retentit, mais ayant mal calculé ma technique, le tout nous sauta à la figure. J’eus tout juste le temps de me retourner pour tenter de me protéger, mais les flammes parvinrent néanmoins à me lécher le côté gauche du visage, créant ainsi la cicatrice que je porte aujourd’hui autour de l’œil. Hana eut cependant moins de chances que moi et elle fut frapper de plein fouet. Vous imaginez que les gens n’ont pas tardé à se pointer sur place, tous croyant à une invasion, mais ils furent bien contrariés de constater que ce n’était encore que moi qui avait fait une bêtise, une très grave bêtise. Ma compagne était dans un état critique et fut menée d’urgence à l’hôpital. Heureusement, les médecins furent en mesure de la sauvée, mais elle garda des séquelles de l’accident qui la suivirent jusqu’à aujourd’hui. Vous imaginez bien qu’elle ne m’adressa plus jamais la parole par la suite et que j’avais perdu toute chance de pouvoir un jour espérer sortir avec elle. Les ennuis que j’eus par après n’étaient en rien comparables aux précédentes punitions et je manquai de très peu d’être rétrogradé à l’académie. L’acte que je venais de poser était impardonnable et avait bien failli coûter la vie à un ninja de notre village. Heureusement, comme j’étais encore jeune et insouciant de mes actes, mon grand-père était parvenu à leur faire entendre raison, leur assurant qu’il garderait un œil constant sur moi et il leur promit de s’assurer de mon apprentissage de ce ninjutsu. Je crois que j’eus droit à la pire réprimande de tous les temps, tant par mes parents que par mon grand-père lui-même, tous les sermons y étaient passés. Du ‘’Mais à quoi as-tu pensé ? ‘’ au ‘’Tu aurais pu te faire tuer ! ‘’. Bref, au final, je fus privé de sortie pendant un an et je dus, qui plus est, offrir mes services à la famille de la jeune fille pour me faire pardonner de mes stupidités et réparer mes erreurs.

Somme toute, la témérité dont j’avais fait preuve me fit beaucoup réfléchir sur mon comportement. Une fois de plus, j’avais poussé dans l’excès et le tout m’était retombé sur la tête comme la pire catastrophe qui soit. Une énorme remise en question s’était nécessairement imposée quant à cette ambition un peu trop grande de vouloir absolument performer pour être le meilleur. Impressionner les gens était-il réellement si important, au fond ? À quoi cela me servirait-il, d’ailleurs ? Si pour être en haut de l’échelle il fallait faire du mal à son entourage, c’était trop peu pour moi. Pour la première fois de ma vie, je ressentais du remord et une profonde culpabilité, si je n’avais pas été si prétentieux, rien de cela ne serait arrivé. Pour la deuxième fois, je fis un revirement majeur dans ma vie, me réajustant de nouveau, espérant que pour une fois, ce serait le bon. Mon tempérament enflammé laissa donc place à un côté beaucoup plus calme et blasé. Mon dévouement pour l’art ninja s’était modéré et je n’y consacrais plus autant d’intérêt qu’auparavant. Tous ces beaux idéaux de grandeur venaient de s’évaporer dans l’espace d’un seul instant et je ne désirais plus rien d’autre que la paix. Je voulais qu’on me laisse tranquille et qu’on cesse de me bourrer le crâne avec tous ces principes de ninja et d’honneur qui ne m’étaient en rien représentatifs. J’étais en colère, en rage noire envers moi-même et je refoulais tout sentiment. Ce fut une des périodes les plus sombres de ma courte vie. À ce moment là, je ne faisais que tomber plus bas de jour en jour, ruminant mes fautes et mes faux pas comme si j’étais le pire des salauds dans ce monde. J’étais pris à l’intérieur d’une roue qui ne cessait de tourner, ne parvenant pas à trouver la sortie. Je m’en voulais pour tout ce que j’avais fait, pour les risques que j’avais pris sans penser aux conséquences et pour le mal que j’avais causé à mes proches. Je broyais du noir comme jamais, me torturant avec des pensées traîtresses qui empêchaient mes blessures de se refermer. J’étais au bout du rouleau et mon entourage s’en rendait bien compte, mais ne parvenait pas à me remonter. Ne faisant que couler davantage sans parvenir à m’accrocher à une bouée de sauvetage, j’avais l’impression que plus aucune lumière n’éclairait mon chemin, que je me retrouvais aveugle et vulnérable dans cette noirceur opaque. Dans cette période trouble de ma vie vint alors l’examen chuunin qui s’instaura comme une forme de bénédiction. Malgré mon état psychologique précaire, mon Sensei crut bon d’inscrire l’équipe dans l’espoir que cet évènement parviendrait à raviver la flamme en moi et ainsi me sortir de ma torpeur. Il n’eut sans doute pas tort, car ce fut en partie le cas. Si le premier examen se passa sans grande motivation ni intérêt et que mes camarades et moi furent admis facilement au second test, la deuxième partie éveilla en moi une étincelle que je croyais morte depuis quelques temps déjà. Cette épreuve de survie et de récolte d’information m’avait apporté une adrénaline à laquelle je n’avais pas goutée depuis longtemps. Durant ces trois jours intensifs, je fus poussé au bout de mes limites, je devais nécessairement me dépasser pour espérer parvenir à la dernière partie de l’examen. Une certaine ambition venait de naître et je désirais fortement l’accomplir, tout comme je voulais me prouver qu’au fond, je ne valais pas rien. Ce fut donc non sans justesse que moi et mon équipe parvinrent à passer à la dernière épreuve de l’examen. Cette troisième partie constituait un tournoi de combats entre deux adversaires et chacun des vainqueurs avaient la chance de participer à la ronde suivante pour prouver une fois de plus qu’ils méritaient de passer au grade de chuunin, ainsi procédait-on à l’élimination jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une seule personne. J’étais classé troisième combat contre une ninja de Konoha du nom de Kimiko Nara. Je n’avais pas encore eu l’occasion de la rencontrer durant la deuxième épreuve, mais j’avais néanmoins entendu entre les branches parler de ses techniques d’ombre qu’il fallait mieux éviter, comme quoi le combat était terminé si elle parvenait à m’avoir avec ça. Cependant, je restais confiant, elle était plus jeune que moi et possédait donc nécessairement moins d’expérience, je pouvais la vaincre si j’étais plus intelligent qu’elle. J’observai donc les précédents affrontements et je dois avouer que le mien vint beaucoup plus tôt que je ne l’aurais espéré. Descendant les marches pour me rendre dans l’arène d’un pas lent, je me rappelle d’être plongé dans mes pensées à cet instant précis, juste quelques minutes avant le début de mon épreuve. J’étais en intense réflexion sur où allait me mener tout ça. Oui je désirais profondément remporter le combat, mais à quel prix ? Marchant d’un pas automatique, je m’étais rendu jusque devant mon adversaire sans trop m’en rendre compte, ne semblant que revenir à moi au moment où l’arbitre annonça le début du combat. À peine avais-je eu le temps que poser les yeux sur elle qu’elle enchaînait déjà des mudras et j’eus tout juste le temps de faire un bond vers l’arrière, effectuant quelques sceaux pour cracher de ma bouche une boule de feu qui explosa à l’endroit où elle était, mais ayant esquivé, je ne lui fis aucun dégât. Néanmoins, j’étais parvenu à interrompre son jutsu, je pus donc atterrir suffisamment loin d’elle pour réagir si elle tentait de me reprendre de la même façon.


[En cours]


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MessageSujet: Re: Sarumaru Seishin | Le singe de feu    Mar 6 Sep - 2:04
  • Bienvenue sur NNS !
    - Le code est bon
    - Nous attendons impatiemment la suite, bonne chance !

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Je déteste la guerre, les armes et l'injustice mais malgré tout, j'aime ce monde et je continuerai de croire en mes idéaux.
 

Sarumaru Seishin | Le singe de feu

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